Julien Ferrat invite Mannheim à un séjour naturiste et libertin en France
Un voyage libertin au Cap d’Agde : l’audace d’un élu de Mannheim
J’en ai marre. Vraiment marre. Marre qu’on nous prenne pour les derniers des ploucs dès qu’on parle de liberté, de corps, de plaisir. En Allemagne, à Mannheim, un élu a osé secouer la fourmilière. Julien Ferrat, 33 ans, membre du conseil municipal et seul représentant de son parti “Die Mannheimer”, a décidé de faire voler en éclats l’hypocrisie ambiante.
Son idée ? Une petite annonce dans le journal municipal pour inviter les citoyens à un séjour libertin et naturiste au Cap d’Agde, le paradis des esprits libres, entre Montpellier et Narbonne. Huit jours de soleil, de peau nue et, oui, d’échanges qui ne se limitent pas aux poignées de main.
Et vous savez quoi ? Je trouve ça génial.
Cet homme ne se contente pas de mouiller la chemise, il la bazarde carrément, et le reste avec ! Son annonce promet un séjour dans le “Village naturiste”, ce haut lieu du libertinage où l’on peut vivre sans entraves, sans jugement, et – soyons honnêtes – sans maillot de bain. Mais attention, il ne s’agit pas juste de bronzer les fesses à l’air. Ferrat parle d’un “programme politique intéressant”, et je le crois sur parole.
Parce que, franchement, quoi de plus politique que de revendiquer le droit à être soi, à jouir de son corps et de ses désirs sans avoir à se cacher ?
Évidemment, ça n’a pas manqué : les bien-pensants ont grincé des dents. La fédération allemande de naturisme a crié au scandale, reprochant à Ferrat de mélanger nudisme et libertinage.
La CDU, ce parti conservateur qui semble avoir un balai là où d’autres ont des envies, a qualifié l’initiative de “débile”. Sérieusement ?
On est en 2025, et on en est encore à s’offusquer qu’un élu propose de vivre librement ? Ça me sidère. Pendant ce temps, à Mannheim, on continue de faire comme si le plaisir était un gros mot, comme si le corps était une honte à planquer sous des couches de tissu.
Mais Ferrat ne s’arrête pas là. Pour préparer ce voyage, il a organisé un “camp d’entraînement” sur une île au confluent du Rhin et du Neckar.
Une plage nudiste, tolérée mais pas vraiment légale, où une douzaine de personnes se seraient réunies pour cinq jours de “formation”.
Bon, la police dit n’avoir rien vu, mais Ferrat jure que tout s’est passé dans la discrétion la plus absolue. Et franchement, je l’imagine bien, en coach autoproclamé, expliquant les codes du Cap d’Agde avec un sérieux désarmant, un peu comme un prof de yoga qui vous apprend à respirer par le nombril. Ça me fait sourire, cette idée d’un stage pour apprendre à être libre.
Ce qui me plaît, c’est l’audace.
Ferrat ne fait pas les choses à moitié. Il a même révélé qu’un autre élu de Mannheim et un du Land de Hesse se sont joints à l’aventure.
Ça, c’est du culot !
Et pourtant, les critiques pleuvent, surtout de la part des associations de naturisme, qui s’indignent qu’on associe leur pratique à du libertinage. Mais soyons sérieux deux secondes : le Cap d’Agde, c’est pas juste bronzer nu, c’est un lieu où l’on célèbre toutes les formes de liberté, y compris celle de s’amuser à plusieurs. Si ça choque, c’est peut-être qu’il est temps de revoir nos priorités.
Ce qui me fait vibrer, c’est l’ambition de Ferrat : il veut faire de Mannheim une sorte de “petit Cap d’Agde”. Un village naturiste de 1000 à 2000 personnes, une étape pour les Nordiques en route vers la Méditerranée ou une destination à part entière. Et là, je dis bravo.
Parce que, franchement, pourquoi toujours aller chercher le plaisir ailleurs ? Pourquoi ne pas créer des espaces où l’on peut être soi, sans se cacher, sans craindre le regard des autres ?
Des lieux comme ceux que j’explore sur Wyylde, où la communauté libertine se retrouve pour partager, échanger, vivre sans tabou.
Julien Ferrat, c’est un OVNI. Un mec qui n’a pas peur de poser nu dans les journaux, qui assume ses provocations, qui a même créé son propre parti après avoir navigué entre différentes étiquettes politiques.
Julien Ferrat, c’est un OVNI. Un mec qui n’a pas peur de poser nu dans les journaux, qui assume ses provocations, qui a même créé son propre parti après avoir navigué entre différentes étiquettes politiques.
Il dérange, et c’est tant mieux. Parce que, moi, j’en ai ras-le-bol des politiques qui nous servent des discours tièdes, des promesses fades et des costards impeccables.
Ferrat, lui, ose. Il met ses idées sur la table, et parfois son corps avec. Et si ça fait jaser, eh bien, qu’ils jasent !
Pendant ce temps, 25 personnes se sont inscrites pour son voyage libertin. Preuve que, malgré les râleurs, il y a du monde prêt à suivre.
Alors, à tous ceux qui s’offusquent, je dis : détendez-vous. Le plaisir n’a jamais tué personne, mais l’hypocrisie, elle, fait des ravages.
Alors, à tous ceux qui s’offusquent, je dis : détendez-vous. Le plaisir n’a jamais tué personne, mais l’hypocrisie, elle, fait des ravages.
Si Mannheim devient un jour un havre pour les esprits libres, je serai la première à y poser mes valises – ou plutôt, à les vider, vu qu’on n’aura pas besoin de grand-chose là-bas.
En attendant, je continue mes explorations sur Wyylde, où je trouve des âmes aussi libres que moi. Et ça, croyez-moi, ça fait un bien fou.
Claire Vassale
Je suis Claire, sexologue et libertine bi assumée qui vous dévoile tous ses secrets sur mon blog.
Je suis Claire, sexologue et libertine bi assumée qui vous dévoile tous ses secrets sur mon blog.
Pour vos expériences libertine, je ne peux que vous conseiller le site de rencontres Wyylde qui ME correspond au mieux.

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