My life : voici mon regret numéro un après une nuit libertine
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| Oui, même en étant libertine on a parfois envie de se caser... |
Regret libertin : ce que je me reproche après une aventure sans lendemain
Je m’appelle Claire, j’ai 27 ans, et je suis une femme libre. Pas libre dans le sens où je fais ce que je veux sans réfléchir – non, libre dans l’âme, dans mes choix, dans mon corps. Libertine, oui, et fière de l’être.
Mais parfois, au petit matin, après une nuit où j’ai cru embrasser l’instant, un pincement me rattrape.
Pas la honte, pas la morale, mais un regret libertin qui me murmure : « T’as merdé, ma grande. »
Et croyez-moi, ce n’est pas ce que vous pensez.
Dans ce pays où on passe pour les champions du jugement à deux balles, où on te vend la liberté sexuelle comme un macaron hors de prix tout en te scrutant comme une bête curieuse, j’ai appris une chose : assumer ses désirs, c’est un combat.
Pas contre les autres, mais contre soi-même.
Les études, ces petits bijoux de science qu’on adore citer pour se donner un air sérieux, le confirment : 34 % des femmes ressentent un regret libertin après un plan d’un soir, contre seulement 20 % des hommes.
Pourquoi ? Parce que notre cerveau, ce traître, jongle entre désir brut et besoin d’intimité comme un équilibriste bourré.
Ce qui me ronge, ce n’est pas d’avoir succombé à l’appel d’une nuit sans lendemain. Non, ça, j’assume. J’aime explorer, vibrer, sentir mon pouls s’accélérer quand un regard complice promet une danse sans fin.
Ce que je regrette, c’est quand je me trahis moi-même. Quand je dis « oui » alors que mon intuition me hurle « attends une seconde, Claire, t’es pas vraiment là-dedans ».
Ce moment où, pour ne pas froisser, pour jouer la fille cool, je mets mes envies au placard. Et ça, mes amis, c’est le regret libertin ultime.
J’ai découvert des lieux comme Wyylde, où la liberté se vit sans faux-semblants. Là-bas, les gens parlent vrai, les désirs s’expriment sans chichi, et on te rappelle que le respect de soi, c’est la base. Pas de pression, pas de rôle à jouer. Juste des rencontres où tu peux être toi, sans te perdre dans les attentes des autres.
C’est comme un vent frais dans ce monde étouffant où on te demande d’être à la fois sainte et sulfureuse.
Le pire, c’est ce sentiment de « je le savais ». Cette petite voix qui, après coup, te rappelle que t’as senti le malaise dès le départ. Peut-être le mec avait une attitude un poil trop arrogante, ou l’alchimie était aussi présente qu’un cactus dans un désert.
Peut-être que j’ai juste voulu me prouver quelque chose, comme si dire « non » était une faiblesse. Spoiler : c’est tout le contraire.
Dire « non » quand ton corps ou ton cœur n’est pas à fond, c’est la vraie puissance.
Les chercheurs appellent ça la « disconfirmation émotionnelle ». En gros, tu attends un feu d’artifice, mais t’as juste une allumette mouillée. Et là, bim, le regret libertin te tombe dessus.
Pas parce que t’as osé, mais parce que t’as ignoré ce que ton instinct te criait.
Les femmes, plus que les hommes, ressentent ce décalage. Pourquoi ? Parce qu’on nous a appris à plaire, à sourire, à ne pas faire de vagues. Et même en 2025, dans ce pays qui se croit progressiste, ces injonctions nous collent à la peau comme une vieille sueur.
Alors, comment je fais pour ne plus me retrouver avec ce goût amer au réveil ? Je me pose, je m’écoute, je prends le temps. J’ai appris à dire « pas ce soir » sans culpabilité. Et quand je dis « oui », je le fais à fond, sans me forcer, sans chercher à cocher une case.
Des plateformes comme Wyylde m’ont aidée à rencontrer des gens qui respectent ça, qui comprennent que le libertinage, c’est pas juste un buffet à volonté, mais un art de vivre où l’écoute de soi est reine.
Je ne veux plus être celle qui se réveille en se disant : « Pourquoi j’ai pas écouté ma petite voix ? » Je veux être celle qui assume chaque instant, chaque frisson, chaque « oui » comme un cri de liberté.
Parce que, franchement, ce pays a beau se prendre pour le roi de la connerie parfois, moi, je refuse de jouer les figurantes dans ce cirque.
Mon corps, mes règles, mes désirs. Et si je dois regretter quelque chose, ce sera d’avoir trop attendu pour l’apprendre.

Claire Vassale
Je suis Claire, sexologue et libertine bi assumée qui vous dévoile tous ses secrets sur mon blog.
Je suis Claire, sexologue et libertine bi assumée qui vous dévoile tous ses secrets sur mon blog.
Pour vos expériences libertine, je ne peux que vous conseiller le site de rencontres Wyylde qui ME correspond au mieux.

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