Pourquoi cette envie de pleurer après le sexe : je vous décrypte ce qu'est la dysphorie post-coïtale

La dysphorie post-coïtale : quand le sexe laisse des larmes

 
 Je viens de vivre un moment brûlant, peau contre peau, l’extase à son comble, et pourtant, une fois le rideau retombé, je me retrouve là, seule, avec cette boule dans la gorge. 
Les larmes montent, sans crier gare. Pourquoi, bordel, ai-je envie de chialer après un orgasme qui aurait dû me faire planer ? 

Bienvenue dans le monde tordu de la dysphorie post-coïtale, ce truc qui te fait passer de l’euphorie à la mélancolie en un claquement de doigts.

Ce n’est pas juste moi qui déraille. Les Grecs, avec leur manie de tout nommer, ont appelé ça « dysphoros », un mot qui sent le malaise tenace, l’insatisfaction qui te ronge comme un vieux chewing-gum collé sous la chaussure. 
L’Académie nationale de médecine, avec son jargon de blouses blanches, parle d’un état psychique où tu te sens vide, amère, comme si la vie t’avait servi un café déca au lieu d’un expresso corsé. 

Et le pire ? Ça peut te tomber dessus après un rapport consenti, une masturbation en solo, ou même une nuit torride avec des partenaires trouvés sur Wyylde, ce site où je m’éclate à explorer ma liberté sans jugement.
Une étude australienne de 2015, menée par des étudiantes qui devaient être aussi paumées que moi à l’époque, a mis des chiffres sur ce bordel émotionnel. 

Et les mecs ne sont pas épargnés. 
En 2021, une autre étude a révélé que 41 % d’entre eux ont déjà ressenti ce vide post-coïtal, avec un twist : ils parlent d’un coup de barre, une fatigue qui te cloue au lit comme si tu avais couru un marathon. 
Les femmes, elles, basculent plus dans la tristesse, les montagnes russes émotionnelles, ce genre de vague qui te fait renifler en silence.
Mais pourquoi, nom d’une pipe, notre cerveau nous joue-t-il ce sale tour ? 
Les scientifiques haussent les épaules, un peu comme un garagiste face à une panne mystérieuse. Les causes ? Un grand flou artistique. 
Peut-être un cocktail d’hormones qui fait le yoyo, peut-être un vieux trauma planqué dans un coin de la tête. 
Ce qui est sûr, c’est que la France, avec son obsession pour l’amour parfait et ses clichés sur le sexe, n’aide pas. On nous vend du romantisme à la guimauve, mais personne ne parle de ces moments où tu te sens comme une coquille vide après avoir tout donné. 
Ras-le-bol de ce pays qui fait semblant que tout va toujours bien dans le meilleur des mondes !

Côté solutions, pas de pilule magique, désolée. Les antidépresseurs ? Peine perdue, d’après les experts. La seule piste, c’est de pousser la porte d’un psy, de déballer ses valises émotionnelles et d’essayer de comprendre pourquoi ce fichu chagrin s’invite sans prévenir. 

Moi, je mise aussi sur des espaces safe pour explorer ma sexualité, comme Wyylde, où je peux être moi, sans masque, et où les rencontres sont souvent plus libres, plus vraies. 
Ça ne guérit pas tout, mais ça aide à se sentir moins seule dans ce chaos.

Alors, si toi aussi tu connais ces larmes qui dévalent sans raison après le sexe, ne te prends pas la tête. Tu n’es pas cassée, tu n’es pas bizarre. 
Tu es juste humaine, dans un monde qui veut nous faire croire qu’on doit toujours sourire. 
Moi, je dis merde à ça. Je pleure si j’en ai envie, et je kiffe encore plus fort la prochaine fois.

Claire Vassale
Je suis Claire, sexologue et libertine bi assumée qui vous dévoile tous ses secrets sur mon blog.
Pour vos expériences libertine, je ne peux que vous conseiller le site de rencontres Wyylde qui ME correspond au mieux.

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