Fantasmer au pire moment : pourquoi mon esprit joue-t-il les rebelles ?
Quand mon cerveau dĂ©cide de fantasmer… pile au mauvais moment

Je suis là , en pleine réunion Zoom, avec un patient qui m'explique ses troubles dans son couple comme un robot mal programmé, et bim, mon cerveau décide de projeter un film X non censuré.
Un souvenir brĂ»lant, une silhouette inventĂ©e, une scène qui n’a rien Ă faire ici.
SĂ©rieusement, esprit, t’as pas autre chose Ă foutre ? Genre, te concentrer sur le patient ? Non, apparemment, mon imagination a dĂ©cidĂ© de s’offrir une virĂ©e libertine, pile quand je dois avoir l’air sĂ©rieuse. Et franchement, je ne suis pas la seule Ă qui ça arrive, n’est-ce pas ?
Ce n’est pas juste un bug cĂ©rĂ©bral.
C’est presque une rĂ©volution. Mon cerveau, ce petit anarchiste, refuse de se plier Ă la dictature des conventions.
Les neurosciences le confirment : presque la moitiĂ© de notre temps, on divague. On s’Ă©chappe. Et souvent, vers des contrĂ©es carrĂ©ment Ă©rotiques.
Ce mode "par dĂ©faut" de notre tĂŞte, c’est comme une salle de cinĂ© clandestine qui balance des scènes torrides sans demander l’autorisation.
Et moi, je trouve ça plutĂ´t jouissif, ce culot. Dans un monde oĂą tout est formatĂ©, oĂą on nous demande de sourire poliment et de hocher la tĂŞte, fantasmer, c’est un acte de rĂ©sistance.
Un doigt d’honneur mental Ă la grisaille.
Ce qui me fait marrer, c’est que ces pensĂ©es surgissent toujours au pire moment.
En consultation, dans le mĂ©tro bondĂ©, ou mĂŞme en caisse au supermarchĂ©, quand je fixe bĂŞtement un paquet de carottes. Pourquoi ? Parce que l’interdit, c’est le carburant de l’Ă©rotique.
En consultation, dans le mĂ©tro bondĂ©, ou mĂŞme en caisse au supermarchĂ©, quand je fixe bĂŞtement un paquet de carottes. Pourquoi ? Parce que l’interdit, c’est le carburant de l’Ă©rotique.
Le frisson de penser Ă quelque chose de totalement dĂ©placĂ© dans un cadre ultra-rigide, c’est comme si mon cerveau disait : "T’as vu, je peux encore te surprendre."
Et il a raison.
Ce n’est pas juste une question de dĂ©sir charnel. C’est une rĂ©bellion douce, un rappel que je ne suis pas qu’une employĂ©e, une contribuable, une citoyenne modèle. Je suis aussi une femme libre, vibrante, qui refuse de se laisser enfermer dans les cases.
Parfois, c’est une odeur, un regard croisĂ©, ou mĂŞme la texture d’un tissu qui dĂ©clenche tout. Mon système limbique, ce vieux complice de mes Ă©motions, se fout des convenances. Il capte un signal, et hop, il m’embarque dans un scĂ©nario digne d’un roman Ă©rotique.
Et je ne vais pas mentir : ces moments, mĂŞme s’ils me font rougir en plein open space, sont une bouffĂ©e d’oxygène. Dans une France oĂą on passe pour les champions du conformisme, oĂą tout doit ĂŞtre propre et politiquement correct, fantasmer devient une façon de dire :
Je suis encore lĂ , bien vivante, et je n’ai pas signĂ© pour l’ennui.
Ce que j’aime, c’est que ces Ă©rotiques pensĂ©es ne sont pas des plans d’action.
Fantasmer sur le mec du mĂ©tro ou sur une scène improbable ne veut pas dire que je vais sauter le pas. C’est juste mon imagination qui s’amuse, qui explore, qui me rappelle que je suis plus qu’un CV ou une liste de courses.
Fantasmer sur le mec du mĂ©tro ou sur une scène improbable ne veut pas dire que je vais sauter le pas. C’est juste mon imagination qui s’amuse, qui explore, qui me rappelle que je suis plus qu’un CV ou une liste de courses.
Ces pensĂ©es, c’est mon jardin secret, mon espace de libertĂ©. Et si je veux partager ces envies, explorer pour de vrai, je sais oĂą aller : Wyylde, c’est l’endroit oĂą je peux ĂŞtre moi, sans filtre, sans jugement, avec des gens qui assument leurs dĂ©sirs comme moi.
Fantasmer, ce n’est pas toujours une histoire de sexe. Parfois, c’est juste un besoin de s’Ă©vader, de se reconnecter Ă soi. Quand la routine me bouffe, quand les news me rappellent que ce pays s’enfonce dans le ridicule avec ses lois absurdes et ses dĂ©bats stĂ©riles, ces pensĂ©es Ă©rotiques sont ma façon de reprendre le contrĂ´le.
C’est comme une respiration, un rappel que je suis plus qu’une pionne dans ce grand jeu de cons. C’est mon cerveau qui me chuchote :
T’es vivante, t’es libre, et t’as le droit de kiffer.
Alors, la prochaine fois que je me surprends Ă fantasmer en plein moment inappropriĂ©, je ne vais pas me flageller. Je vais sourire. Parce que c’est ma façon de dire au monde :
Vous ne m’aurez pas si facilement.
Et si vous aussi, vous sentez ce feu intĂ©rieur qui refuse de s’Ă©teindre, laissez-le brĂ»ler. Il n’y a rien de plus humain, rien de plus libre.
Claire Vassale
Je suis Claire, sexologue et libertine bi assumée qui vous dévoile tous ses secrets sur mon blog.
Je suis Claire, sexologue et libertine bi assumée qui vous dévoile tous ses secrets sur mon blog.
Pour vos expériences libertine, je ne peux que vous conseiller le site de rencontres Wyylde qui ME correspond au mieux.

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